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Bonjour Ă  toutes et Ă  tous,

Voici maintenant deux ans que nous nous retrouvons mensuellement par l’intermédiaire de la gazette. Je souhaite que vous ayez autant de plaisir à la découvrir que j’en ai pour l’écrire.

Voyons ce que nous réserve l’agenda de juin 2016.

Le 08/06, c’est la journée mondiale des Océans et l’occasion de faire le point sur l’état des océans.

Les mers et les océans recouvrent 70% de la surface de la planète, c’est pour cette raison que la Terre est appelée la planète bleue. En septembre 2015, le WWF a publié son rapport sur les océans et a tiré la sonnette d’alarme.

Surpêche : Les populations de poissons connaissent un tel déclin à l’échelle mondiale que certaines risquent de s’effondrer, pourquoi ? Il y a beaucoup trop de bateaux de pêche dont certains utilisent des méthodes inadaptées et dangereuses :

- pour exemple les DCP (Dispositifs de Concentration de Poissons qui affectent la faune sous marine en attrapant de nombreuses prises annexes d’espèces non visées qui sont ensuite rejetées à la mer mortes ou mourantes ; à noter que depuis maintenant 6 semaines, le navire de Greenpeace - l'Esperanza - sillonne l'océan Indien à la recherche de DCP. L’équipage en a déjà récupéré 10. La pêche sur DCP génère 100 000 tonnes de rejet !!! par an)

- la pêche en eaux profondes qui racle les fonds de la mer en détruisant les écosystèmes (les coraux qui ont des centaines ou des milliers d’années sont détruits et sur 6 espèces de poissons que l’homme mange, il en est attrapé ainsi une dizaine d’autres en plus qui sont rejetées mortes à la mer).

Pour Greenpeace, il n’y a plus assez de poissons, nos océans sont malades de la surpêche faisant qu’ils n’ont plus le temps de se reproduire. 80% des stocks de poissons sont surexploités ou à la limite de la surexploitation. Les ressources de la mer s'épuisent de manière exponentielle.

Les stocks de poissons en déclin constituent une mauvaise nouvelle pour toutes les nations ; c’est encore pire pour les populations les plus exposées, notamment les populations côtières dépendant entièrement des produits de la mer.

Aucun respect pour la mer et les océans ni pour leurs habitants : Nous prenons dans les mers et les océans ce qui nous intéresse : nourriture, hydrocarbures, ressources minières, sables et granulats.

Nous y laissons ce dont nous n'avons plus besoin : poissons pêchés en trop, déchets, pollutions chimiques ( dégazages et déballastages sauvages des pétroliers ; le WWF (World Wild Fund) a estimé à 1,5 millions de tonnes les quantités de pétrole rejetées uniquement en mer méditerranée à cause de dégazages et déballastages sauvages, soit 20 "Prestige" ou 75 "Erika" par an (navires responsables de marées noires)),

pollutions radioactives (de nombreux états y on enfouit leurs déchets radioactifs avant que cela ne soit règlementé et que chaque état soit considéré responsable de ses propres déchets radioactifs) ou pollutions plastiques ( plus de 150 millions de tonnes de déchets plastiques flottent sur les océans et la masse de ces déchets pourrait doubler d’ici 2050 ; en 2050 les océans compteront plus de plastique que de poissons !!! heureusement, certains états ont déjà interdit ou sont en cours d’interdire le sac plastique à usage unique aux caisses des supermarchés pour le remplacer par le sac réutilisable),

bateaux échoués (sur la côte ouest de l’Afrique, des centaines de bateaux d’échoués vestiges entre autres , d'une partie de l'immense flotte de pêche de l'ancienne Union Soviétique qui comptait des centaines de chalutiers , baleiniers usines , navires de transports ou de ravitaillement. Dans les eaux de l'Artique, des chalutiers mais aussi des baleiniers usines se sont échoués en allant à la côte ou ont coulés à l'amarrage, pris dans les glaces et laissés en l'état, sans comptés tous les paquebots, bateaux, avions torpillés et coulés lors des guerres qui jonchent le sol de nos océans),

mazout et métaux lourds (selon l'Unesco, chaque année, de 300 milliards à 500 milliards de kilos de métaux lourds, boues toxiques, solvants, et autres déchets dangereux sont déversés dans les mers par les industriels du monde entier. Cela représente en moyenne 12 700 kilos de polluants chaque seconde qui viennent infecter les eaux....)

sans oublier la pollution électromagnétique avec les sonars militaires qui déciment les cétacés (en particulier le LFAS (Low Frequency Active Sonar) construit par l'US Navy ; le LFAS, dont le bruit équivaut pour un cétacé à celui d’un boeing 747 au décollage à trois mètres des réacteurs, est couramment utilisé par la marine américaine à travers le monde.

Les sonars à basse fréquence et haute intensité causent des dommages irréversibles sur les populations de cétacés. Les dauphins, les orques, les baleines, et les requins (poissons cartilagineux) qui possèdent un sens auditif particulièrement développé, souffrent de stress avec ces sonars, perdent leur orientation et s’échouent massivement avec des hémorragies au niveau des oreilles. Les rapports d’autopsie de mammifères marins prouvent que les dommages causés par ces sonars ont provoqué la mort et l’échouage de cétacés. Il faut savoir aussi que tous les animaux sérieusement blessés par les LFAS ne s’échouent pas forcément, certains meurent en mer, coulent et généralement ne sont pas retrouvés.

De nombreux cas ont été constatés chaque fois que ces sonars ont été utilisés : aux Canaries, aux Bahamas, au Japon, aux Etats-Unis, au Brésil…

La Coalition Européenne pour des Océans Silencieux (ECSO), initiée par l’association suisse allemande de protection des cétacés (ASMS) exige que l’OTAN et le gouvernement des États-Unis se conforment au droit de la mer de l’ONU, qu’ils respectent le droit international et le principe de précaution.

Nous sommes enfermés dans une logique d'exploitation et de destruction de nos océans, incapables de voir que nous menaçons les écosystèmes marins, et in fine, nous-mêmes.

En l'espace d'une seule génération, les activités humaines ont dégradé les océans de manière exponentielle en capturant les poissons à un rythme supérieur à celui de leur reproduction, en en détruisant les nourriceries et en saccageant et souillant l’habitat naturel des poissons et mammifères marins.

Que pouvons-nous faire ?

Greenpeace demande la création d'un réseau de réserves marines qui couvrirait 40% de la surface de nos océans : aucune activité d’extraction et en particulier de pêche industrielle n'y serait autorisée. Les poissons pourraient s'y reproduire en toute tranquillité. Les équilibres naturels des écosystèmes seraient restaurés. Pour les 60% de mers et d'océans restants, Greenpeace défend une pêche durable. Une pêche qui doit répondre à nos besoins en poissons sans compromettre ceux des générations futures. Aujourd'hui, certaines espèces de poissons et de mammifères marins sont en voie d'extinction : le thon rouge, les baleines, les espèces profondes. Demain, d'autres le seront. Si cela continue à ce rythme, il n'y aura plus aucun poisson dans nos océans en 2048. Pouvons-nous décemment rester sans rien faire ?

Le consommateur a le pouvoir de faire changer les choses en faisant un choix éclairé, par exemple en choisissant les marques dont le thon provient de stocks qui sont pêchés avec des méthodes de pêche durables (à la canne, à la ligne de traine ou à la senne sans DCP).

Quant aux problèmes de pollution graves évoqués ci-dessus, il est essentiel et indispensable de rétablir l’état de pureté initial de l’océan. Gardons à l’esprit que les poissons que nous mangeons actuellement ont baigné et se sont nourris en partie des déchets énumérés ci-dessus et que nous les retrouvons automatiquement dans nos assiettes et donc dans notre corps !!! On récupère ainsi la monnaie de notre pièce de non respect de l’océan et de ses habitants.

La prise de conscience associée au bon sens et à la volonté de chacun de rééquilibrer le milieu marin devraient parvenir à inverser cette tendance destructrice et irresponsable.

Je vous invite à découvrir le film « les Seigneurs de la Mer » de Rod Stewart qui relate le massacre des requins dans le seul but de prélever leurs ailerons pour la fameuse soupe puis de les rejeter à la mer la plupart du temps encore vivants.

Mais tout n’est pas sombre par rapport aux océans, tournons-nous maintenant vers les énergies marines. Ce sont des énergies diversifiées qui ont un fort potentiel de développement. Les océans et les mers sont riches en flux énergétiques, qui proviennent à la fois de l’énergie du soleil (à l’origine des vents, de la houle, des grands courants marins, des différences de température de la mer) et de la variation de la gravitation due aux positions de la Terre, de la Lune et du Soleil.

Ces flux peuvent être exploités sous diverses formes : énergie des marées, énergie des vagues, énergie des courants, énergie thermique des mers, énergie osmotique, biomasse marine.

Toutes ces énergies vont permettre de produire de l’électricité.

Les exploiter permet donc de diversifier le bouquet énergétique, et ainsi, de réduire la part d’énergies fossiles ( pétrole, charbon et gaz naturel) polluantes et non renouvelables dans la consommation d’énergie globale, et donc de diminuer nos émissions de gaz à effet de serre , responsables en grande partie du réchauffement climatique. Donc de beaux projets en perspective avec l’énergie que les mers et océans mettent à notre disposition !!!

Le 12/06, nous célèbrerons la Fête des Pères en Belgique, le 05/06 en Suisse et enfin le 19/06/2016 en France.

Alors bonne fête à tous les « papas ».


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